Archive for the 'Non classé' Category

A nos abonnés


Le fondateur d’Escales Maritimes, Maurice Duron, s’est éteint le 11 février dernier.

Passés les premiers mois de douleurs et de tracasseries administratives, je prends enfin le temps de vous écrire ces quelques lignes.

Le site est régulièrement consulté, un peu comme une base de données sur ce domaine. Il rend donc encore service aux passionnés, même s’il ne sera désormais plus actualisé. Nous continuerons de le maintenir en ligne tel quel, tant que le taux de fréquentation sera suffisant pour le justifier.

Enfin, je tiens à remercier chaleureusement tous les rédacteurs, informateurs, artistes, qui ont pu contribuer à enrichir ce magnifique sujet qui tenait tant à coeur à Maurice et je ne peux qu’encourager d’autres talents à s’en emparer sur d’autres sites, livres, films. C’est le plus bel hommage qui peut lui être rendu.

A toutes et tous, amicalement.

Nicole Duron

 

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Aux lecteurs d’Escales Maritimes

jouetCoucou ! Le revoilà… Salut à vous, amis connus et inconnus.
Depuis plusieurs mois, des problèmes de santé m’ont forcé à cesser la diffusion d’Escales. Mes regrets sont immenses.
Il n’est pas impossible que des solutions nouvelles apparaissent, mais elles ne sont pas encore là… Il faut attendre.
Je demande aux amis habituels de surveiller le site périodiquement.
Depuis huit ans, la notoriété ne cesse de croître ; ce succès tient essentiellement au talent et au sérieux de ceux qui nous aident. Et trop d’amicales pressions me demandent de poursuivre.
Escales a peut-être un avenir, sous une autre forme ; des pistes se précisent. On verra…
Soyez assurés de ma gratitude indéfectible. Tenez bon le cap et ne cédez pas aux marchands de toutes espèces.
Maurice Duron, fondateur d’Escales Maritimes

Ce matin, Laurent Bourgnon est toujours introuvable

Toujours aucune nouvelle de Laurent Bourgnon, ni explication de ce qui a pu se passer ce jour-là. La plupart des médias se contente de rappeler les règles élémentaires de sécurité. Et de ce point de vue, on sait que Laurent n’a vraisemblablement pas respecté la première d’entre elles qui est de ne jamais plonger seul. Même si l’on est un champion.
Escales Maritimes qui partage l’angoisse de ses proches, verse au dossier les réflexions personnelles de Patrice Petit de Voize, dont la compétence de plongeur est reconnue internationalement.
En l’état actuel des choses, il est difficile de donner un avis… la plongée n’est pas un sport à haut risque, mais il peut arriver beaucoup de choses, surtout lorsqu’on est seul, ce qui n’est pas recommandé… Les récifs coralliens sont truffés de grottes, véritables dédales où l’on peut se perdre ou se faire plaquer par les courants, très violents aux abords des passes. Beaucoup d’accidents sont des syncopes dues à des problèmes cardiaques, qui peuvent parfois se récupérer à terre, mais seul, sous l’eau…?

Questions pour un champion (de plongée)

Depuis hier, la presse ne cesse de titrer sur la disparition probable de Laurent Bourgnon, grand navigateur devant l’Eternel et vainqueur de plusieurs grandes courses océaniques.
Cette fois, Laurent n’était pas en compétition, il faisait une croisière privée aux Iles Tuamutu en Polynésie. Au cours d’une plongée, il s’est passé quelque chose, d’encore inexpliquée aujourd’hui.
• C’est en ne le voyant pas réapparaître que ses compagnons de voyage se sont inquiétés avant d’alerter le Centre de secours en Polynésie française basé à Papeete, à 400 km de là. Ils ont également entamé des recherches avec les deux annexes du voilier. Sans résultat. Il y avait à bord, outre Laurent Bourgnon : trois membre d’équipage, un moniteur de plongée, un cuisinier, une hôtesse et quatre croisiéristes. Depuis son retrait de la compétition, Laurent Bourgnon organise des croisières de luxe pour des touristes fortunés comme Bill Gates ou encore David Cameron…
• C’est à peu près tout ce que l’on sait aujourd’hui vendredi 26 juin 2015, à mi-journée, du probable drame.
• Si notre ami Patrice Petit de Voize a un commentaire à faire, les colonnes d’Escales lui sont ouvertes.
Aramis

Canal : Les Nicaraguayens brident les Chinois

La grande bagarre des canaux d’importance mondiale continue. Suez met les bouchées doubles, Panama joue son va-tout tandis que le futur canal interocéanique du Nicaragua (financé par les Chinois à hauteur de 50 milliards (!) est freiné par des manifestations hostiles. Pour la 47ᵉ fois les populations, surtout des agriculteurs futurs riverains de la voie d’eau, ont clamé leur hostilité à cette artère de 278 km qui doit effectivement débuter en 2016 et se terminer en 2019. Mais cette fois, le mécontentement est monté d’un cran avec l’appui des députés d’opposition, les institutions de défense des droits de l’homme et associations environnementales. Les manifestants allant jusqu’à reprocher au président Daniel Ortega de vendre la patrie. Ils estiment que les travaux auront des conséquences désastreuses pour l’environnement et exigeront le déplacement de 30 000 personnes
(Source AFP)

Et les marins, dans tout ça ?

Au moins il ne pratique pas la langue de bois ; il est même un peu cassant… Qui ? Nils Andersen qui n’est rien de moins que Directeur général du n°1 mondial du transport de conteneurs : Maersk Line. C’est ce que nous apprend l’excellent site de L’Antenne qui rapporte ses propos publiés dans le Wall Street Journal : « Les transporteurs de petite à moyenne taille avec une part de marché de 3 à 5 %, à quelques exceptions près, n’ont pas réalisé de profit ces sept dernières années » (…) « il est hautement improbable qu’il y ait une manière facile de dégager un bénéfice à l’avenir ».
En d’autres mots, les petites compagnies vont crever à court ou moyen terme, bouffées par les grosses, comme d’habitude…
Et que va devenir la profession de marin dans cette sympathique perspective ?
Source : www.lantenne.com

À propos du martyr des mousses

3-mâts Marthe 1900 - les mousses le 6 août 1901 - Envoi de Michel Jacques MaurinBeaucoup de contrevérités ont été écrites sur les mousses et leurs conditions d’existence à bord des navires de commerce. Les récits de naufrages spectaculaires et de mousses martyrisés alimentaient une certaine littérature de gare qui avait cependant au moins l’avantage de sensibiliser les campagnes sur les problèmes maritimes en faisant vibrer les cœurs dans les chaumières. En 1901, Léopold Aujar publie un roman Mousse. La vie au long-cours  qui fait couler beaucoup d’encre, dans lequel il dépeint l’existence misérable des enfants embarqués au Commerce, battus tous les jours. La presse écrite, reprenant à son compte le récit de Léopold Aujar dénonce les parents inhumains qui jettent leur enfant sur les bâtiments marchands où il est l’universel souffre-douleur. Tout le monde le commande, il ne sait pas à qui obéir et les coups pleuvent sur le malheureux qui ne peut satisfaire tout l’équipage en même temps. Frappé à coups de garcette, mis aux fers à fond de cale avec les rats… Il n’en faut pas plus aux journalistes pour clamer haut et fort que ce serait une œuvre humanitaire que de supprimer les mousses à bord des navires marchands. La Revue Générale de la Marine Marchande dirigée à l’époque par Léon Muller, un capitaine au long-cours s’indigne de cette présentation romanesque et fallacieuse des conditions d’existence des mousses du Commerce et de la Pêche et tente de rétablir la vérité. La vie du mousse n’est pas la même sur tous les navires. Il faut envisager séparément les bateaux de pêche, les petits caboteurs (lougres, sloops, goélettes ou petits bricks), les voiliers long-courriers et les vapeurs. La pêche est généralement la première école du mousse et il est bien rare que les petits Bretons qui embarquent à ce titre à bord des long-courriers n’aient pas été pêcheurs. C’est à la pêche qu’ils font l’apprentissage de leur futur métier. Là, le mousse n’est pas frappé car généralement les bateaux pêcheurs sont armés par des hommes qui se connaissent déjà entre eux, qui sont parents quelquefois, et il arrive assez souvent que le patron est en même temps chef de famille. Alors c’est au père que la mère confie son enfant pour le rude apprentissage et si ce dernier est élevé durement, en tout cas il n’est pas maltraité. Lire la suite ‘À propos du martyr des mousses’

Juste un mot dans le vent…

Mais non, mais non, Escales ne vous oublie pas…
Plusieurs de nos (excellents) correspondants nous ont adressé des billets que nous n’avons point encore publiés. Qu’ils se rassurent et nous comprennent. Ils le seront. Simplement avons-nous été un peu bousculés par les « ponts » du mois de mai… dont nous avons nous-mêmes profité ( !) Normal, non ?
Donc, pas de souci, nous allons larguer un ris pour rattraper cela. Le temps mieusit, gast ! Hâle dessus, garçon !

Pour la renaissance du génial dériveur Mirror

Le dernier billet de l’ami Alain Boucher sur le Mirror a braqué le projecteur sur la relance de ce petit dériveur génial. Escales est souvent consulté sur les différentes possibilité de rénovation du bateau. Jusqu’à présent, nous n’avions que peu de points de chute pour répondre utilement. Aussi, sommes-nous heureux de signaler une petite entreprise britannique (1) qui s’est spécialisée dans l’assistance aux candidats reconstructeurs ; elle est en mesure de fournir des bateaux complets (restaurés), pièces détachées, voiles, etc. ainsi que des conseils pratiques.
Contact : mjpd2014@outlook.com.
Bien entendu, ceci n’est pas de la pub mais un service qu’il nous semble bon de signaler.
(1) Elle est située à proximité de Newhaven, accessible par le ferry de Dieppe.

Fusil à lunette ou Kalach ? Très beaux, pas chers…

Oh! là, là! qu’est-ce que c’est que cette histoire ? Nous n’avons aucune info particulière sur le sujet mais voici un résumé de ce qu’on peut lire dans Le Parisien du 17 mai.
Selon le quotidien, des marins de la SNCM (qui n’avait vraiment pas besoin de ça !) seraient impliqués dans un vaste trafic d’armes et de drogue entre l’Ile de Beauté et le continent. Un vrai marché aux Puces : fusils à lunettes, Kalach, lance-roquettes, grenades, munitions… voire passagers clandestins, d’un côté ; de l’autre, cannabis et cocaïne et peut-être « autre chose ». Huit marins, dont un responsable syndical, seraient au centre de la filière soupçonnée d’être au service du « banditisme » sans autres précisions (ne figurent pas les mots d’organisation mafieuse, ni de terrorisme). Leur procès devrait avoir lieu le 10 juin prochain. Nous en saurons plus à ce moment là.

Porthos


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Pour ceux-là, une seule adresse : escales.maritimes@orange.fr

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