Archive for the 'Littoral' Category

Les nodules polymétalliques de l’île de la Passion

Ile de La Passion - Extrait de l'Hydrographie Française de Bellin - 1755 - GallicaPour rebondir sur le commentaire du Commandant de Cayeux à propos du navire de recherche scientifique chinois Kexue paru dans Escales Maritimes le 3 mai dernier, il me semble bon de rappeler que la France possède des champs importants de nodules polymétalliques à Clipperton (1) en bordure de sa Zone Economique Exclusive de plus de 400 000 km² et par 4 000 mètres de fonds. C’est loin de chez nous, mais pas tant que ça du Japon et de la Chine, sans parler des Etats-Unis. Ile de la Passion à l’origine, découverte le vendredi 3 avril 1711 (2) par le navigateur havrais Michel Dubocage (3), rebaptisée Clipperton par les Anglais (4) mais attribuée, officiellement, à la France en 1931 par arbitrage international, grâce au journal de navigation du capitaine Dubocage conservé aux Archives Nationales sous la cote 4jj47, seule preuve écrite de l’antériorité de la découverte fournie à la Cour de La Haye. Ses eaux poissonneuses, riches en thonidés, sont déjà pillées par des pêcheurs étrangers, les nodules polymétalliques, riches en manganèse et en nickel, vont subir le même sort si la France ne se décide pas à y installer une base permanente scientifique et de pêche en ouvrant le lagon comme il l’a été dans le passé, dans le respect d’un développement durable bien entendu.
Claude Briot
(Ancien matelot du Commerce. Officier du Mérite maritime).
1 – Petit ilot corallien situé dans l’océan Pacifique Nord au large du Mexique.
2 – Un Vendredi Saint d’où le nom d’origine.
3 – Voir l’histoire de cette découverte sur le site : www.le-havre-grands-navigateurs-claudebriot.fr (Puis cliquer sur  » Michel Dubocage « )
(Cher Karen an tan. L’histoire ne s’invente pas. Elle est écrite dans les archives. Il suffit de les faire parler. J’utilise des sources non exploitées par Louis Lacroix, Armand Hayet, Henri Picard et Jean Randier pour lesquels je ne me prends pas mais que j’essaie de mettre à jour avec l’aide de ma complice et épouse Jacqueline.
4 – Selon une légende qui n’a pas été démontrée, Clipperton était un corsaire anglais qui y aurait caché son trésor.
• Illustration : extrait de l’
Hydrographie Française de Bellin de 1755, mentionnant l’île de la Passion. Gallica

Lucky Luke débarque à Saint-Malo-Corral

Il y a quelques jours (le 29 avril), nous évoquions l’affaire des jet-skis à Saint-Malo. Le dossier est en cours d’instruction. Nous sommes heureux d’apprendre (Ouest France du 4 mai) que les Affaires maritimes allaient prendre une décision courageuse sachant que le site rassemble déjà plusieurs critères qualifiants, comme la hauteur d’eau suffisante, sans perturber l’activité de pêche (suivez mon regard). Pas un mot sur la pollution, les nuisances sonores, le respect de sites… Quant à la décision hardie qui nous attend, elle consistera à rester neutre dixit Guillaume Hervé délégué intérimaire à la mer…
Plus vite que son ombre, quelle audace !

C’était hier ou avant-hier…

1507121_890067511004058_6802761734527206226_nDepuis des temps très anciens, les populations du littoral ont pratiqué la pêche à pied de la crevette en Manche et Atlantique. Il n’y a pas si longtemps (XXᵉ siècle) cette petite industrie apportait un complément de ressources aux riverains soit pour leur nourriture soit par leur revente. Elle était pratiquée par les femmes (les hommes étaient marins), les retraités, les enfants et même les invalides capables de se déplacer.
• Le matériel utilisé à l’époque est de deux types : une épuisette (crevettes roses entre les rochers) ou un haveneau (crevettes grises sur les plages) de sable.
Les professionnels employaient jadis le haveneau qui est l’outil de base pour la pêche. Cet instrument connu aussi sous le nom de filadière ou de reits à sauterelles est constitué d’un filet en forme de poche d’une maille de 5 à 8 mm monté sur un cadre de bois, plutôt rustique. Son ouverture (la gueule de ce micro-chalut) atteint parfois 3 m de large ! Un long manche attaché au filet permet de le pousser parallèlement à la côte. Au fond de la poche, est un tamis à crevettes que l’on nomme aussi trieur.
Le pêcheur le remonte 3 à 5 fois par heure selon l’état de la mer.
Cette pratique n’est pas de tout repos.
• Images – Pêcheurs de crevettes au début du XXᵉ siècle.

La fièvre monte à Saint-Malo-Corral…

C’est une énormité à laquelle les malouins n’ont d’abord pas cru. Pourtant, Ouest France confirme qu’il existe un projet de base de jet-skis au pied de la Tour Solidor. Le directeur de Nautic Motor’s Evasion déclare son intention d’ouvrir une station au début de juin avec pontons spécialisés, équipe de formation accompagnant les néophytes, et autres équipements nécessaires aux défonceurs d’océan. La com’ est bien réglée : Nous ne sommes pas une société de location, mais une école (école de quoi ?). Toutes nos sorties sont encadrées par des moniteurs diplômés d’Etat et nos engins répondent aux normes antibruit précise le promoteur, la main sur le cœur.
Quand on connaît le niveau de nuisances de ces formules sur la tranquillité des promeneurs, baigneurs, plaisanciers,  pêcheurs, faune et flore maritimes, on est en droit d’émettre quelques doutes. C’est ce qu’ont fait des riverains qui ont immédiatement lancé une pétition défavorable au projet, à notre avis plus que contestable.
Que dit-elle ?
En accord avec le courrier de l’Association Droit de Cité, je demande la suppression de l’autorisation que vous avez accordée, sans enquête préalable, à la société Nautic Motor’s Evasion, pour l’implantation d’un ponton de location de scooters des mers dans le secteur de Bizeux.
Cette implantation est nuisible en de nombreux points.
– Nuisance pour les résidents des maisons de retraite de la Briantais et des Corbières qui ont besoin de calme.
– Nuisance écologique pour la zone de nidification des sternes, macareux et autres cormorans huppés observés sur l’île de Bizeux.
– Insécurité pour les petites embarcations (avirons de mer, dorimousses, marins se rendant en annexe à leur bateau ou à leurs viviers).
– Nuisance aux riverains.
– Nuisance touristique enfin pour tous les usagers, résidents ou non, de ce petit havre qui viennent y chercher soleil et tranquillité.
Je vous demande instamment de revenir sur votre décision qui représente pour tous, au profit d’une seule société commerciale, une nuisance sonore évidente et insupportable, et de préserver cette villégiature au charme si recherché.
• La pétition est destinée à la directrice de la DDTM et au maire. On la trouve sur le site www.petitionpublique.fr (Solidor sans jet-skis).

Quelques réflexions – pertinentes – sur les requins

image001Il ne s’agit pas ici de condamner les actes inqualifiables commis par quelques individus-requins nageant en eaux troubles, mais plutôt de comprendre une population nombreuse et pacifique qui ne nous veut pas de mal et sur laquelle on jette l’opprobre au point de vouloir l’exterminer.
Le requin est beaucoup moins pervers que l’homme. Certains de nos congénères n’hésitent pas à lui couper les ailerons -il paraît que cela se mange- et à le laisser repartir à la dérive pour agonir en silence dans le monde du même nom. Pas un requin n’a jamais imaginé ne nous croquer que les pieds nous laissant ensuite rejoindre la rive avec ce qu’il nous reste de moignons. C’est pourtant ainsi que nous agissons envers eux. Cette cruauté cynique on ne la trouve pas chez les requins.
Le requin attaque l’homme par erreur, par une sorte de confusion qui lui fait prendre une forme humaine pour autre chose que ce qu’elle est. Le requin n’aime pas notre chair (c’est une bonne nouvelle que je souhaite souligner). D’ailleurs, il ne finit pas souvent les repas humains qu’il a commencés. Il aime surtout le poisson et, de temps en temps, quelques mammifères marins avec lesquels il peut nous confondre. Le dessous d’une planche de surf, par exemple, propulsée par quelques battements de pieds et de mains lui rappelle inévitablement le phoque dont il se régale occasionnellement. Il suffirait pourtant d’écrire sous la planche « ceci n’est pas un phoque » ou mieux encore de la déguiser en leurre d’un poisson qu’il déteste pour qu’il s’en éloigne.
Il y a c’est vrai quelques requins prédateurs : le grand requin blanc en Australie, le requin tigre, le requin bouledogue en sont les principales espèces. Mais, ils chassent à la nuit tombante et au lever du jour, plutôt dans les eaux troubles qui charrient de la nourriture car ils sont un peu charognards. Les provoquer n’est pas très difficile. De la même façon que l’on entre à l’église en se couvrant, on évite, dans leurs sanctuaires marins, de porter des maillots aux couleurs chatoyantes des poissons tropicaux dont ils font leurs délices. Quelques gouttes de sang diluées à faible dose dans la mer suffisent à les exciter.
Dans certaines régions du monde rencontrer le requin est loin d’être une surprise, certains d’entre nous recherchent même le contact. Timides et craintifs, il vaut mieux les regarder de face car s’ils décident d’attaquer ce sera par derrière ou par dessous.
Nageons au bon endroit, au bon moment. N’ayons pas peur des requins car ils ne nous en veulent pas, soyons prudents, respectons-les, ne les dérangeons pas.
Par contre méfions nous des humains. En tout cas de ceux qui, pour le confort de leur baignade, envisagent froidement de les exterminer. A requin, requin et demi.
Francis Bergerac

Notre position sur le drame des migrants

Depuis longtemps, nous nous interrogeons sur les drames maritimes qui se succèdent régulièrement en Méditerranée.
Le sujet est délicat et grave. Il touche à des aspects politiques, diplomatiques, géostratégiques, militaires, sur lesquels nous ne voulons pas nous aventurer. Ce n’est pas notre truc… Pourtant, comme tout le monde, nous sommes horrifiés par la monstruosité du cataclysme humanitaire dont « quelqu’un » tire un profit diabolique.
Jusqu’à présent, nous avons fait l’impasse.
• Par contre, les drames ont bien lieu sur mer, impliquent des navires, des marins, des missions, etc. toutes choses qui se déroulent sur notre domaine : la mer…
Que faire ? Sans répéter ce que disent les grands médias à longueur de journées.
Choix difficile…
• Plus d’une fois, nous avons noté que les communiqués qui circulent relèvent d’une réelle incompétence. Un exemple ? Dans une info récente, la presse cite un bateau de pêche de 20 à 30 m de long qui aurait transporté 800 à 1 000 personnes à partir de la Libye et à destination de l’Union Européenne ; c’est absurde. Ou bien le bateau mesurait 20 à 30 m de long et transportait quelques dizaines de personnes, ou bien il était 4 fois plus long et il en transportait quelques centaines (1).
• Ce constat nous a guidés pour adopter une position médiane : nous nous concentrerons sur les réalités purement maritimes, avec, à l’occasion, un coup de gueule contre les illuminés de la foi, les assoiffés de pouvoir, les destructeurs de la personne humaine.
Position difficile à tenir, mais que nous, humanistes pacifistes, ne pouvons contourner à la légère. Essayons toujours, nous verrons bien…
Aramis, Athos, Porthos
(1) Source : Robin des Bois.

« L’Abeille Bourbon » : plus de 100 opérations en 10 ans !

passage remorque DSCN1980Il y a quelques jours, l’Abeille Bourbon, Remorqueur d’Intervention, Assistance et Sauvetage a fêté ses dix ans de bons et loyaux services. Sa silhouette, bien connue des brestois, est emblématique du Quai Malbert d’où il est toujours prêt à bondir en cas de coup dur. Depuis une decennie le bâtiment a effectué plus de 100 opérations, dont 48 remorquages, 55 escortes de navires en difficulté et 6 opérations jugées « à risques »…
L’un des deux pachas de l’Abeille, notre ami Thierry Choquet, rappelle que son bateau est un composant essentiel de la sécurité en mer parfaitement adapté à sa mission.
« Nous sommes toujours être prêts à partir. Les douze marins d’astreinte doivent, en effet, être opérationnels en vingt minutes, 24 h / 24, et les moteurs sont maintenus en préchauffe permanent. Evidemment, Il y a plus d’attente que d’opérations mais justement, c’est aux instants critiques que nous devons être là ».
Jussac
• Image – Le passage délicat de la remorque ; par beau temps, ça va… Par creux de 5 m et plus, c’est une autre histoire ! (Photo Escales Maritimes)

Le Roi Gradlon, en guise de cadeau souvenir…

DSC_0170On le sait, après 66 ans de bons et loyaux services le Roi Gradlon, baliseur côtier a pris sa retraite au Port-Musée de Douarnenez.
• Construit en 1948 au Havre, le Roi Gradlon, était l’un des 2 baliseurs côtiers utilisés par l’Administration des Phares et Balises. Il avait en charge 60 tourelles, 220 bouées et 250 balises de la Baie du Morbihan. Long de 35 m et 7 m de large, avec un tirant d’eau de 3,20 mètres, le navire était équipé d’un matériel complexe dont une grue hydraulique de 36 tonnes et un treuil hydraulique.
Tous ceux qui ont écrasé des crabes dans cette région se souviennent de son élégante silhouette dont l’approche méritait parfois un détour.
En souvenir de ces temps révolus, Christian Biard nous offre cette belle image du bateau, quittant Port haliguen (Quiberon) dont Escales le remercie bien vivement.

Les naufragés perdus du clipper Tamaris

Ile aux Cochons aux Crozet en 1889Pour rebondir sur l’information d’Escales Maritimes du 5 avril 2015 concernant l’exposition de Baden Cap-horniers et Robinson dont on peut saluer l’initiative,  je voudrais rappeler l’histoire incroyable mais véridique des naufragés du Tamaris qui avaient attaché au cou d’un albatros un morceau de fer blanc avec ce message en français inscrit dessus : « Treize naufragés sont réfugiés sur les îles Crozet, 4 août 87 » comprendre 1887. Cet albatros a été trouvé mort sur la grève de Fremantle en Australie du Sud-ouest le 22 septembre suivant ce qui permit de déclencher les secours. L’aviso de transport français Meurthe de la station de la Réunion fut dépêché aux Crozet.
Le 3-mâts clipper en fer de 670 tonnes de port en lourd Tamaris armé par les frères Bordes était parti de Bordeaux pour Nouméa sans escale le 3 décembre 1886 avec 13 hommes seulement, le capitaine Jean-Pierre Majou compris. Normalement, sauf avaries, il devait atteindre la Nouvelle Calédonie aux environs du 15 mars 1887 et rentrer en France par le Cap-Horn. Ne donnant pas de nouvelle à partir de cette date, des avis de Bordeaux du 16 juillet font part de graves inquiétudes sur son sort. En août 1887, il est considéré comme perdu par le Llyod, sa compagnie d’assurance.
En février 1888, le Journal du Havre rend compte du résultat de la mission du lieutenant de vaisseau Richard Roy commandant le Meurthe. En arrivant à l’île aux Cochons (1) celui-ci trouve une lettre du capitaine Majou enfermée dans une caisse. Tamaris s’était échoué par brume épaisse sur l’île inhospitalière des Pingouins (2) le 9 mars 1887 et s’est déchiré la coque. Parvenu à se dégager, il a sombré trois quarts d’heure plus tard à 3 milles de l’île. L’équipage rescapé arrive le 11 mars sur l’île aux Cochons voisine inhabitée avec un peu d’eau et 150 kg de biscuits de mer. Il y trouve les vivres de secours aux naufragés et des vêtements déposés dans une hutte 8 ans auparavant par le navire de guerre anglais Comus. Ils survivent à la Robinson Crusoé jusqu’au 30 septembre après avoir lancé leur improbable appel au secours avant de se décider d’aller sur une autre île des Crozet, la Possession, espérant y trouver un autre dépôt de vivres pour naufragés ayant épuisé le précédent. Mais le 3 décembre 1887 le lieutenant Richard Roy constate que le dépôt de la Possession est intact et ne trouve pas de naufragés sur place. Il en déduit que les embarcations portant l’équipage du Tamaris ont été emportées vers le sud et englouties en mer. Depuis ce drame, la toponymie de l’Archipel des Crozet s’est enrichie d’une baie Tamaris et d’un cap Majou. Pendant un temps il aura attiré l’attention de l’opinion publique sur ces iles désertiques françaises de l’océan Indien perdues dans les cinquantièmes rugissants.
Claude Briot 
(1) Une des îles de l’Archipel des Crozet.
(2) Autre île des Crozet.

Source : Claude et Jacqueline Briot : Cap-Horniers Français Tome 2. Histoire de l’Armement Bordes et de ses navires page 387. Chasse-Marée. Douarnenez 2003.
• Illustration : L’île aux Cochons dans l’Archipel des Crozet sur laquelle les naufragés du 
Tamaris ont survécu pendant 6 mois et demi. Dessin extrait du Journal des Voyages du 15 septembre 1889. Bibliothèque personnelle.

Le Phare des Équinoxes, là-bas, très loin…

phareL’Aber Wrac’h…
L’Aber Wrac’h, c’est le fil rouge. C’est aussi son phare, un lieu inspiré, ouvert à tous les coups de chien. C’est là que quatre artistes (écrivain, artiste-peintre, illustrateur, photographe) (1) ont vécu une expérience rare. Ils ont associé leur travail pour créer, une œuvre collective, suivant pas à pas, le fil rouge ; il a nom : Le phare des Équinoxes.
De quoi s’agit-il ?
• Quatre petits bouquins, insérés dans une pochette suivant obstinément le fil rouge. Une quête parfaitement inclassable, bourré de trouvailles où le renvoi des textes, des lumières, des graphismes et des couleurs se répondent en un jeu de miroirs se répétant à l’infini.
Et tout ça vous barbouille d’embruns et de saveur d’algues marines. C’est à travers ce chemin (compliqué) que nous entraîne irrésistiblement les quatre artistes. Ils nous offrent, à pleines bouffées l’air du large, jusqu’à nous enivrer. Livrant au passage une démarche tantôt secrète, tantôt délirante. Phare des équinoxes, phare des équivoques…
Je le répète : inclassable.
Mais à boire sans modération !
• Contact : yves.dussin@free.fr – Prix 20 euros.
(1) Françoise Sylvestre, l’ami Yves Dussin, Patrick Sers, Xavier Desmier.

Aramis


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