Effarant : la Calypso fourguée à l’encan !

Dernière minute – Confirmation de ce que nous disions dans notre dernier billet : il y a du nouveau. Conformément à ce qu’il avait avancé, Pascal Piriou envisage de déclencher, dès lundi 16 mars, une procédure avec saisie-vente du navire qui devrait déboucher sur une vente aux enchères. C’est dans la logique des choses et c’est lamentable… La Calypso vendue à l’encan ! Qui aurait pu imaginer cela ? L’Equipe Cousteau n’en sort pas grandie. On imagine le petit pincement au cœur de tous les inconditionnels du bateau mythique, dont le destin n’est pas scellé pour autant. Quelque chose nous dit que le triste feuilleton va durer encore…

13 Responses to “Effarant : la Calypso fourguée à l’encan !”


  1. 1 de Cayeux 13 mars 2015 à 18:40

    Pour ma part je ne suis pas plus triste que cela.
    Pour moi Cousteau était un très modeste vulgarisateur.

    Un peu vendu aux américains…

    Son navire n’était qu’un vieux dragueur de mines x fois réaménagé…

    J’ai assisté à l’Institut océanographique rue St Jacques à Paris à une piteuse séance organisée pour tenter de sauver ce navire !

    Piteuses luttes familiales mises sur la place publique, cela ne pouvait pas s’achever autrement…

    Politiquement incorrectes mes remarques !

  2. 2 Camille GOUZIEN 13 mars 2015 à 19:05

    Tout à fait d’accord avec ce qui est dit plus haut. On pourrait demander à Dimitri Rebikoff son avis sur la correction de certain.

  3. 3 VOGEL 13 mars 2015 à 19:36

    C’est une triste histoire mais chacun n’est pas sans savoir qu’il faut avoir beaucoup de fonds pour restaurer un tel navire et qu’un chantier ne peut attendre indéfiniment avec un hangar occupé qui lui coûte .
    F VOGEL C1NM

  4. 4 JEAN-YVES BESNARD 13 mars 2015 à 20:32

    Que l’on conduise cette pauvre Calypso au large et qu’on la coule, qu’elle finisse paisiblement au milieu de l’océan loin des bassesses humaines.

  5. 5 karreg an tan 13 mars 2015 à 22:24

    Par 30 mètres de fond, derrière les Glénans, ça fera le bonheur des plongeurs amateurs et un dernier hommage au Commandant. (la famille pourra toujours aller y jeter une gerbe !!)

  6. 6 Criss 13 mars 2015 à 22:50

    Et si les déboires de la Calypso étaient une histoire de femmes?
    Il est en effet révélateur que Simone, 1ére épouse, était encensée et reconnue par tous comme âme de la Calypso. Tout se déroule parfaitement pendant les décennies de sa gestion du navire. C’ est après son décès fin 90 que les problèmes commencent: naufrage à Singapour, disparition du Commandant et arrivée en piteux état à La Rochelle en 98 avec les premières difficultés juridiques.
    Malheureusement, on connait la suite et les tribulations juridiques pitoyables du navire sous l’ ère Francine et qui vont durer jusqu’à aujourd’hui.
    Pour ma part, je préfère me souvenir d’ un merveilleux livre d’ enfance dont le titre « Le monde du silence » est très éloigné des vicissitudes d’ une vielle épave.

  7. 7 pierre 14 mars 2015 à 08:54

    Sic transit gloria mundi….

  8. 8 yonn 14 mars 2015 à 10:18

    les oiseaux du large meurent au large !

  9. 9 Henri Bourdereau 14 mars 2015 à 11:53

    Plutôt d’accord avec de Cayeux. La personnalité et les mérites de Cousteau ont été souvent au de là de la réalité au point d’en faire une icône. On ignore parfois certains de ses côtés à la limite de l’arrogance…. Quant à la Calypso c’est dommage mais elle est tout d’abord la victime des dissensions familliales bien connues, mais au point, comme certains, d’avoir voulu la classer en monument historique, il y a un grand pas… Notons en passant l’article paru dans le Monde récemment, où la journaliste qualifie la Calypso de « premier navire hydrographique » . Là il y a de quoi se marrer. Heureusement que nous n’avons pas attendu le Commandant Cousteau pour voir des navires ou avisos – hydrographiques sur le flots…!

  10. 10 FRK 14 mars 2015 à 14:10

    « Le monde du silence »…le premier film qu’enfant il m’ait été donné de voir … à Dakar. Evidement ces images ont très tôt fait de moi un passionné de plongée … ai suivi « l’oeuvre » de Cousteau, même quand il disait des bêtises et se mettait les gens de Nouvelle Calédonie à dos. Pour ce qui est de l’épave…cela ne mérite pas le bruit que l’on fait autour de cette affaire.

  11. 11 yvon 15 mars 2015 à 00:17

    la calipso.
    les reve de mon enfance en regardant les reportage du commandant.
    donnons lui le plaisir de faire rever encore les plongeurs en devenant un site de reproduction pour les poissons.
    dans la reserve peut etre?
    ou un lieu commun a tous ceux qui nous ont fait rever en nous rapportant les images de leurs explorations et documentaires.
    les familles de tous ces explorateurs doivent bien avoir une idee du site ideal.
    meme si on ne peut pas plongee dessus au moins la faune et la flore profitera du site.

  12. 12 Michel Coriou 15 mars 2015 à 20:05

    Si la Calypso se trouve dans un tel état, il ne faut pas chercher très loin la coupable ! Jacqueline a été l’âme de la première version, en compagnie des premiers plongeurs autonomes Falco, Dumas, et les autres… Puis survint Folcoche, qui s’empressa de monter à l’américaine une société lui assurant une rente, privant ainsi de tout héritage les fils du Commandant, cherchant à faire classer le bâtiment en monument historique français. Raté, la Calypso est en en effet un bâtiment remarquable, mais ne battant pas pavillon Français. Folcoche a cru son heure de gloire arrivée, lorsque Crépeau lui a accordé une place au fond du bassin des chalutiers de La Rochelle, et logis dans la maison de la capitainerie. Aucun chantier local n’a voulu prendre en charge la « reconstruction » de ce que l’on appelle, chez les marins, une « Marie-Salope ». Piriou s’y est risqué, il va perdre quelques euros, le chantier du Guip, maintenant sur les rangs, va se faire flouer comme les copains, Francine n’étant toujours pas parvenue à extirper les oursins qui squattent son compte en banque ! Il eut mieux valu lui rendre les honneurs, à l’ancienne, en la torpillant en haute mer, pavillon haut, plutôt que de la laisser pourrir dans les bassins, quais et chantiers. Au fait qu’en est-il de l’Alcyone ? Second volume de la saga ?

  13. 13 yonn 17 mars 2015 à 14:09

    Bravo mr Coriou ! tres bonne analyse , vous savez tout n’était pas drole à bord ! matricule 74 G 68..


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