La FIN découvre le problème des places de port !

• Coup de gueulePas content l’ami Bergerac… Et pas sa langue dans sa poche pour le faire savoir ! La liberté d’expression, ça existe (heureusement) ; Escales lui donne la parole.
Savourons ce pur joyau d’intelligence visionnaire. La FIN, à la bonne heure, s’inquiète de savoir si les jeunes d’aujourd’hui seront les plaisanciers de demain (1). Elle a raison la FIN de s’émouvoir du sujet. Ses mandants auraient beau jeu de lui reprocher sa belle indifférence.
Quelques jeunes étudiants, stagiaires-enquêteurs-corvéables, montent à l’assaut des pontons pour y traquer la docksides de moins de quarante-cinq ans.
Bonheur des sondages, vous y trouvez toujours de quoi vous rassurer à condition d’en être le commanditaire.
Que disent les Jeuns’ à la FIN :
1 – Ce n’est pas l’argent qui nous freine pour l’achat d’un bateau (esquisse d’un sourire : M. Lyon-Caen, industriel, éprouve une bienveillante proximité avec la génération montante).
2 – Non, ce sont ces affreux ports. Ils nous font lambiner des années, des générations presque. Mon père, rapporte l’un d’entre eux, m’avait inscrit en liste d’attente quand je suis né et je viens d’y mettre mon fils. J’ai mis le jumeau dans le port d’à côté.
Stupéfait mais ravi M. Lyon-Caen découvre le problème. Il sait qu’il suffit de se mettre autour d’une table avec les professionnels pour enfin le régler. Nous, éternels pisteurs de postes d’amarrages, nous le connaissions depuis trente ans. Trente ans déjà que nous observons cette profession inerte et prisonnière de ses conflits internes (2).
Quand les ports s’éveilleront… ils comprendront peut-être ce que nous leur demandons. Ils nous offrent des places, c’est un service que nous voulons. Celui qui nous permet d’accéder à la mer. Aucun d’entre nous ne réclame de nouveaux parkings qui défigurent les côtes, l’existant suffirait largement s’il était mieux utilisé. Oui, le jour où les ports s’éveilleront, ils jetteront à la baille le carcan une place-un homme-un bateau. Ils découvriront, le juste-à-temps, la logistique de flux, le bateau alternativement à sec ou à flot, la mise en réseau pour échanger les places… Bref, les besoins du client comme on dit partout dans le monde sauf dans l’étrange univers du port.
Faut-il attendre d’être mort pour voir enfin briller l’intelligence ?
Vive la plaisance des Jeuns’ ! A bas les ports de plaisance de Grand Papy !
Francis Bergerac
(1) Interview donné au site  Actunautique par Yves Lyon-Caen, président de la Fédération des Industries Nautiques .
(2)
La Fédération Française des Ports de Plaisance « fédère » à peine le quart des ports français. Chaque portion du littoral à sa propre fédération.

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