Un voilier plus petit que son skipper

fath3brfathersday-bookcoverLe petit monde de la voile a toujours suscité des exploits dont certains sont, à bien des égards, des excès. Parmi eux, la course au « toujours plus petit » capable de longues navigations, par exemple d’un continent à l’autre. De là sont nés des bateaux minuscules de 3 m, puis 2,50 m et celui-ci de 1,68 m… Ce n’est même pas la taille de son architecte-skipper (Hugo Vihlen) qui, d’après ce que j’ai compris, ne pouvait dormir que dans une position intermédiaire entre assis et couché. Pourtant ce voilier extravagant était parfaitement armé pour un long voyage. Il entreprit la traversée de l’Atlantique (ouest en est) en 1993 sur cet esquif baptisé Father’s Day (Fête des pères). Le voyage a duré quatre mois et n’a pas connu la fin espérée, Hugo dut renoncer, pour cause de vents trop faibles ou trop forts et irréguliers. Son histoire est racontée dans son bouquin The stormy voyage de Father’s Day avec maints détails que je ne peux relater ici.
• Il faut savoir que Tom McNally, concurrent et ami de Hugo, avait un bateau encore plus petit (1,66 m !) ; en rentrant chez lui, le premier geste de Hugo fut de racourcir son bateau de 2 cm !
Etait-ce bien raisonnable..?
Cap’tain Fracasse
• Images – A gauche le skipper avant son départ ; à droite, le même, en couverture de son bouquin (entre temps, il a pris un petit coup de vieux)

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2 Responses to “Un voilier plus petit que son skipper”


  1. 1 dh 20 mai 2014 à 19:39

    Il se disait aux Canaries, sans doute pour donner du courage à certains qui remettaient toujours au lendemain l’heure du départ, qu’il suffisait d’une baignoire pour rejoindre les Antilles. La mienne mesure exactement 1,68m hors tout. Certes elle possède des pieds, ce qui devrait faciliter plutôt des voyages terrestres. Elle est confortable, mais il y a un trou mal placé, ce qui peut dissuader de tenter avec elle une navigation au long cour ou une modeste traversée. Et puis il faut être tordu pour naviguer dans ces conditions… comme pour chercher le plaisir en arrêtant brusquement de se taper sur la tête avec un marteau.
    On est tordu et on devient marteau, ce qui justifie que l’on puisse ensuite s’essayer, en toute sérénité, à la littérature !!!

  2. 2 ChS 20 mai 2014 à 23:53

    F…in’ british spirit; they drunk to much.


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