Jean-Louis Dauga, l’archéologue du patrimoine

DSCN0547Sous la signature d’André Linard, le dernier numéro du Chasse Marée (1) consacre un article au parcours maritime de Jean-Louis Dauga, aujourd’hui technicien-conseil (en fait expert) auprès des services du ministère de la Culture (2).  Son boulot consiste à expertiser les bateaux candidats au classement historique. L’article est chronologique, sans faille, au plus près de la vérité. En d’autres mots : bien ficelé. Lisez-le, vous comprendrez.
• Ayant le bonheur de connaître l’intéressé, je voudrais ajouter mon grain de sel au portrait qui nous est proposé. Jean-Louis est un homme de savoir, d’expérience, d’imagination. C’est aussi un praticien qui a su (avant bien d’autres) mettre à profit les outils modernes de calcul et d’étude ; je pense, entre autres, aux relevés laser, aux contrôles video, à la visualisation 3 D, et à la  projection dans le temps de son travail d’enquêteur. Cela va de l’inspection  du bateau à sa mise en public après restauration. Ce sont des faits, il n’y a pas à revenir là-dessus.
• Ce que ne dit pas l’excellent article de Linard (ce n’était pas son propos) est que Jean-Louis est un précurseur, doublé d’un passeur de connaissances. Le savoir pour le savoir, c’est bien joli mais ce n’est pas une fin. Ce qui compte c’est la transmission, c’est-à-dire la formation des hommes, technique certes, mais aussi intellectuelle et culturelle. Ce qui suppose une certaine vision de la perspective… Pour lui, l’acquis ne sert vraiment que s’il passe à son voisin. Nous y voilà, cet homme, formé aux sciences dites dures, s’appuie  sur ses humanités pour boucler  la boucle. CQFD.
• L’adage dit : « L’Homme pense parce qu’il a une main », en l’occurrence l’esprit et le savoir-faire se conjuguent au plus près serré. J’ajouterais que l’Homme pense aussi par devoir de transmission, parce qu’il a un fils, et même s’il n’en a pas…
Aramis
PS – En relisant ce billet, je m’aperçois qu’il ressemble à un panégyrique ; je prie Jean-Louis de m’en excuser : c’est exactement ce que je pense.
• Image – La figure de proue, c’est lui ! Ici, à Douarnenez, durant le transfert d’Anna Rosa aux chantiers de rénovation (au premier plan, Yves Tanguy). (Photo Escales Maritimes)
(1) Le Chasse Marée, n° 257, mars 2014.
(2) Les Directions Régionales des Affaires Culturelles (DRAC)

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